Qui suis-je ?

larus_ridibundus_0539Bonjour et bienvenue.

Je me nomme Alain Willems  et j’ai eu durant ma vie deux grandes passions.

L’une, dont j’ai fait mon métier, est l’aviation. En effet, je l’ai exercée au sein de la Force Aérienne Belge de 1976 à 2003, année où j’ai pris ma retraite militaire. Durant ces vingt huit années, j’ai pu accumuler pas loin de 6000 heures de vol sur différents types d’avions allant du Siai Marchetti SF 260 , appareil d’entrainement, au Lockheed C-130 Hercules en passant par des Fouga Magister, Lockheed T-33 et F-16, moi_smallDassault Mirage V et autre Boeing 707. Ces années fastes furent entrecoupées d’un tour en tant que membre du TLP ou “Tactical Leadership Program”. Cette organisation jadis basée à Florennes (Belgique) a pour objectif d’augmenter l’efficacité des forces aériennes des pays de l’OTAN à travers divers cours et séminaires. J’ai aujourd’hui la chance d’entraîner les équipages de plusieurs forces aériennes du monde et ceci en tant que pilote instructeur sur simulateur de vol C-130 Hercules.

Disposant maintenant de plus de temps, j’ai enfin pu me remettre à ma deuxième passion, la photographie, que j’ai du délaisser pendant bien trop longtemps, métier et voyages professionnels obligent. Très vite, mon intérêt s’est porté vers la nature et ces petits habitants. Libellules et papillons ont rapidement retenu toute mon attention;  bien qu’étant des sujets souvent photographiés, il sont à mon sens les plus beaux insectes que l’on puisse voir. Mais je n’en suis pas resté là. Les oiseaux eux aussi sont entrés dans ma sphère d’intérêt (nostalgie du passé, du vol peut être, qui sais ?). Ma démarche étant au départ essentiellement photographique, très tôt l’envie d’identifier mes sujets de prédilection a pointé le nez. Dès lors, je me suis intéressé à l’entomologie et à l’ornithologie, bien modestement je le reconnaît, mais cela m’a permis de mettre un nom sur tous ces oiseaux, libellules et papillons. Au fil du temps, je me suis rendu compte que la connaissance des comportements des oiseaux par exemple (les migrations, les périodes de reproduction, leurs lieux de nidification, etc…) apportent une précieuse aide quant à la préparation des sorties dédiées à la photographie. Je me ferai un plaisir de vous renseigner quelques ouvrages incontournables sur les oiseaux, les libellules et les papillons, vous pourrez les retrouver sous l’onglet “Liens/Que lire”.

Quel est le matériel que j’utilise ?

Pour la proxy photographie (je ne parle pas ici de macrophotographie car les rapports de grossissement restent bien en deçà de 1:1), mon choix s’est porté sur un capteur plain format. Celui-ci permet de réaliser des transitions entre les zones nettes et les zones floues plus douces. De par sa profondeur de champ plus étroite, le capteur “full frame” produit des images plus graphiques avec un bokeh (terme qui caractérise la qualité des flous d’arrière plan) plus doux. Je me suis également équipé d’un objectif macro trop méconnu. Il s’agit du Sigma  APO Macro 150 mm f2.8 EX DG OS HSM. Grâce à sa relativement longue focale, cette optique stabilisée est idéale pour des sujets farouches. D’autres accessoires utiles, bagues allonges, déclencheur souple, viseur d’angle … , complètent mon matériel dédié à la photographie des libellules et papillons.

  1. materiel_proxyCanon EOS 5D Mark III
  2. Sigma  APO Macro 150 mm f2.8 EX DG OS HSM
  3. Flash Canon Macro Twin Lite MT-24EX
  4. Bagues allonge Kenko
  5. Viseur d’angle Canon Angle Finder C
  6. Canon Remote Switch RS-80N3
  7. Trépied Gitzo GT2330EX avec rotule Gitzo GH2750QR
  8. Guide des papillons d’Europe et d’Afrique du Nord
  9. Guide d’identification des libellules

 

 

Pour la photo d’oiseaux, j’ai opté pour deux boîtiers au capteur APS-C. Ce plus petit capteur (22×15 mm environ contre les 36×24 mm du plein format) possède un coefficient multiplicateur de 1.6x. Son angle de champ réduit a le même effet qu’un multiplicateur de focale sans en avoir l’inconvénient majeur, à savoir une réduction de l’ouverture maximale de l’objectif et donc de sa luminosité. Un tel boîtier utilisé avec un objectif  de 500 mm de focale avec une ouverture maximale de f/4 produit une focale apparente de 800 mm qui conserve la même ouverture maximale de f/4. Si on y adjoint un multiplicateur de 1.4x, la focale (toujours apparente due au facteur de multiplication de l’APS-C) passe à 1120 mm mais l’ouverture maximale perd un diaphragme entier et passe à f/5.6. J’emporte toujours deux objectifs, un 500 mm et un télé zoom 100-400 mm. Ce deuxième est idéal afin de pouvoir réaliser des images des oiseaux qui s’approcheraient trop de votre position. Le second boîtier associé au zoom permet aussi d’éviter des changements d’objectif trop nombreux.

  1. Canon EOS 7Dmateriel_oiseaux
  2. Canon EOS 7D Mark II
  3. Canon EF 500 mm f/4 L IS USM
  4. Canon EF 100-400 mm f/4.5-5.6 L IS II USM
  5. Canon Extender EF 1.4x II
  6. Canon Extender 2x II
  7. Trépied Gitzo GT3531LSV
  8. Rotule pendulaire Wimberley II
  9. Le Guide Ornitho